mardi 22 juillet 2008
Réflexions d’un pèlerin d’Arès sur « L’Union pour la Méditerranée »
Le 13 juillet 2008, les dirigeants des Etats membres de la Communauté Européenne et ceux du Sud de la Méditerranée, à l’exception du dirigeant de la Libye, se sont retrouvés à Paris autour du projet « Union pour la Méditerranée sous le signe de la paix » (U.P.M.). Les représentants de certains pays du Sud ne s’étaient pas adressés la parole depuis plusieurs années. En 1995, la tentative de rapprochement appelée « le processus de Barcelone » n’avait pas connu de succès. Cette rencontre était, elle aussi, à l’initiative des Etats qui formaient la Communauté Européenne de l’époque. L’insuccès est-il dû à un manque de moyen, à la peur d’ingérence ou à l’absence de désir individuel ?Les initiateurs avaient tablé sur trois axes : politique, économique et social. N’ont-ils pas oublié l’axe spirituel ? La vie spirituelle est la recherche permanente et créatrice du Bien pour soi et mais aussi pour la société.
Saluons et encourageons les initiatives qui vont dans le sens de la recherche de la paix. Elles ne sont qu’un début, mais contiennent la potentialité du Bien. On ne peut donc qu’inviter chacun à aller plus loin, à se dépasser, à se transcender même.
La paix est une nécessité sociale mais elle ne peut être imposée.
La vraie paix ne peut aboutir et durer sans l’éveil de la volonté individuelle de changer sa vie, et ainsi, de proche en proche, nous construirons peu à peu une paix perpétuelle pour le bien de ces millions d’habitants, dans ces pays aujourd’hui divisés, mais aussi pour le bien de toutes les nations du monde. Ne sommes-nous pas co-créateurs de l’humanité ?
Les lecteurs de La Révélation d’Arès ont appris dès 1977 que « si la paix (selon l’espérance mise dans ce mot) ne se fait pas, un conflit mondial pourrait survenir » (Rév d’Arès XXV/9).
Espérons que chacun fera fi de ses intérêts personnels limités, de ses arrière-pensées politiciennes, pour créer la dynamique spirituelle qui un jour amènera la paix.
Le Saint, Sa paix Se plante pour longtemps (Rév d’Arès XXV/11).