Jeudi 21 septembre, journée internationale de la paix
Sur l'initiative de l'ONU, la journée du 21 septembre est devenue le symbole de la paix dans le monde.Cette commémoration a été lancée le 21 septembre 2001, quelques jours après les attentats du World Trade Center aux États-Unis, où des avions détournés percutant les deux tours jumelles ont fait près de 3000 victimes.
Le jeudi 21 septembre sera donc l'occasion de faire valoir les nombreuses approches adoptées pour œuvrer en faveur de la paix et pour encourager les individus, les groupes et les communautés du monde entier à méditer et à partager leurs idées et leurs activités sur les diverses façons de promouvoir la paix (voir site de l'ONU).
Nous voulons profiter de cette occasion pour rappeler (voir notre article La paix au bout du chemin) que la paix n'est pas qu'un problème international entre grandes puissances. Chacun d'entre nous, par ses pensées, ses actes, ses paroles, peut contribuer à faire avancer ce monde vers la paix ou, tout au contraire, à l'en éloigner en accentuant les divisions et les conflits par le jugement, le non-pardon, la colère, etc.
Les puissants nous laissent croire qu'ils sont capables de maîtriser le présent et l'avenir, mais que nous montrent-ils au quotidien ? Des nations qui se menacent mutuellement, des partis politiques qui s'invectivent à qui mieux mieux, des multinationales qui se sont engagées dans des guerres économiques sans merci...
Il est absolument fondamental que l'homme se rende enfin compte que sa gloire n'est pas dans la domination qu'il peut exercer sur l'autre, mais au contraire dans la liberté qu'il donne à son frère, quel qu'il soit.
Vertige !, Utopie !, me direz-vous, pourtant, c'est la condition incontournable pour que l'homme s'épanouisse vraiment et découvre enfin sa vraie vocation.
La paix n'est pas le repos, non, elle symbolise la liberté de faire, de penser, de vivre, d'évoluer comme bon nous semble, sans qu'une loi, une morale docte, une puissance quelconque viennent nous dicter ce qui doit être fait.
Anarchie !, Désordre !, vont m'opposer ceux qui se réfugient à l'ombre des grands systèmes intellectuels qui dirigent le monde, mais enfin, ces fameux systèmes ont-ils bonifiés l'homme ? Ont-ils apporté la paix dans le coeur de l'homme ou dans le monde ?
Les seules vraies valeurs sur la paix qui ont fait progresser l'homme, ce sont les paroles d'un fils de charpentier, données il y a deux mille ans dans un petit pays qui pourtant n'avait pas souvent connu la paix. Les paroles de cet homme, Jésus, étaient des paroles d'amour, de pardon, de liberté spirituelle.
Pour commémorer cette
journée internationale de la paixdu 21 septembre, nous vous invitons à lire ou relire les évangiles, pour en retenir les passages les plus significatifs, ceux qui nous enseignent véritablement ce qu'est l'amour du prochain, qui n'est ni sentimental ni contemplatif mais existentiel. L'amour est un devoir qui commence par le non-jugement, qui se poursuit par le pardon, qui se prolonge par l'action de propager le bien et la liberté.
Et c'est par ce même amour que le Père de l'univers est revenu nous parler à Arès, il y a une trentaine d'années, pour nous réarmer de la force spirituelle afin que nous puissions reprendre le flambeau de l'évangile, du Coran, des prophètes bibliques, dépouillés des interprétations religieuses, fantaisistes ou magiques. Le fond spirituel commun des trois courants issus d'Abraham, le père des croyants, est tellement plus important que les divisions causées par notre réticence à nous mouvoir sur les chemins de la paix. La Révélation d'Arès vient nous remettre debout, tout simplement.
Vincent