Remède contre la guerre
Posons les armes, non pas seulement les bombes, couteaux, mines, mais aussi celles qui prennent naissance dans la tête et qui arment potentiellement tous les bras : envie, jalousie, cupidité, méchanceté, ignorance, etc.
Soyons plutôt des réconciliateurs, des hommes capables de se pardonner pour enterrer les haches, la colère et la haine.
Apprenons à équiper toutes nos pensées de patience, bienveillance, courage et lucidité.
Le mal est une maladie mortelle dont le remède préconisé par La Révélation d'Arès est la lucidité, munie de la volonté de se délivrer du terrible héritage de violences transmis de génération en génération. « Connais-toi toi même » disait Socrate, mais pour devenir conscient du mal ou de l'ignorance qui rôde en toi afin de t'en libérer.On entend partout un appel à la paix au nom de la « dignité humaine ». Cela semble bien, mais les intérêts en jeu ne sont-ils pas plus prioritaires que les bons sentiments ?
C'est un appel à la lutte contre un mal qui rôde en chacun de nous que nous devons lancer. Une lutte contre ce mal que nous avons accepté comme une seconde nature !
Qui ne dit pas devant une catastrophe ou une déception : « c'est la vie... »
Non, ce n'est pas ça la vie ! C'est tout son contraire, la mort, mais que nous n'osons pas regarder en face pour l'affronter. Nous préférons la voir au loin, chez l'autre, mais surtout ne pas nous avouer qu'elle est en nous.
La « dignité humaine » est un terme qui voudrait honorer l'humain, mais en réalité il le situe bien en dessous de l'intention mise en lui par le Créateur. L'humain est un dieu, Image et Ressemblance du Dieu Unique, l'homme peut donc redevenir sublime, il en a le potentiel et les moyens spirituels, si seulement il décidait de les réactiver en lui.
Toute sa vie l'homme cherche le bonheur, parce qu'il a gardé au fond de lui le profond sentiment que le bonheur est possible. Seulement, il ne sait plus comment le faire jaillir. Sa vraie vie est comme un puit sec, on est sûr qu'il y a de l'eau en dessous, quelque part, mais l'on n'y croit plus suffisamment pour descendre et commencer à creuser.
Aussi nous sommes appelés à comprendre que notre changement ne viendra pas d'une action autoritaire extérieure, serait-elle du Créateur Lui-même, ni d'un processus naturel inscrit dans nos gènes ou dans un calendrier d'évolution, il ne viendra pas davantage des incantations, des dogmes, des lois, ou de la science.
Il se fera par la volonté individuelle de devenir un homme de Bien luttant contre son mensonge, ses préjugés, toute la grande misère intérieure que sa nuit lui cachait. La Lumière manifestée à Arès lui rappelle cette voie, quelque soit sa religion, il y est invité, librement, car rien de solidement bon ne peut s'accomplir sans la liberté absolue, liberté spirituelle en premier lieu.
Andréa