samedi 30 août 2008
Liban, la chance du changement
Mon séjour au Liban se termine doucement, il m'a permit de revoir ma famille et mes amis et j'en ai été très heureux.
En quelques années s'est installé ici, hormis la joie de vie habituelle et la générosité du c½ur, une sorte de résignation quand à la situation en général du pays. Les libanais sont tous déjà habitués à ces situations là, mais beaucoup expriment pour la première fois un pessimisme... Comme de nombreux libanais j'habite en Europe depuis la guerre du Liban et je suis témoin du changement qui s'opère également en occident. Dans les deux cas les choses évoluent de la même façon, les riches deviennent de plus en plus riche, s'agrippant à leur privilèges, le nombre des pauvres augmente et le reste, comme l'écologie, la liberté d'expression, l'égalité des chances, les relations humaines, etc., ne vont pas vers le rose...
J'ai découvert en 1997 un livre qui s'appelle La Révélation d'Arés et qui a, en beaucoup d'aspects, changé ma vie. Il m'a aussi aidé à comprendre les tragiques conflits qui secouent l'humanité depuis toujours, et en particulier ces dernières années, au Moyen Orient, et encore plus spécifiquement au Liban, mon pays d'adoption. Ce livre, que je vous invite à découvrir, appelle par son message universel les hommes à la pratique du Bien car l'action est toujours supérieure à la seule croyance.
La croyance a participé aux progrès réalisés jusqu'aujourd'hui. Mais il est temps maintenant d'aller plus loin car elle a aussi ses limites.
Si on reprend l'histoire du peuple juif par exemple, il était d'abord un peuple porté par une espérance. En lisant la Bible, on se rend compte qu'ils étaient loin d'être des hommes subtils et délicats. Ils étaient plutôt des bergers habitués à la vie rude, ils ont commencé par essayer de suivre les commandements qu'ils ont transmis au monde. C'est ce qui leur fait dire qu'ils sont un peuple élu. Comprenons cette caractéristique comme un peuple précurseur au niveau de la foi, et non dans l'acception d'un peuple "à part", une tout autre interprétation qui les a mené à revendiquer un État, que l'occident leur a donné et donc à des conséquences que nous connaissons tous...
Aujourd'hui, La Révélation d'Ares appelle d'abord à la pratique du Bien, en premier lieu, parce que la seule croyance à trop souvent dérivé en religions basées sur un système de valeurs, au lieu de créer un peuple d'amour comme le répète la Bible depuis toujours : tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Il est parfois difficile de parler aux gens du Bien et du mal car pour eux cela représente une morale. Il faut faire comprendre que le Bien, c'est ce qui construit, tandis que le mal, c'est ce qui détruit. Que cela soit conscient ou inconscient. Présenté comme cela, c'est mieux compris.
Pour pénétrer les c½urs et ne pas être rejeté, on peut passer par ce chemin : faire discerner le Bien du mal, c'est à dire faire réfléchir sur soi :
Soyons directs, n'ayons pas peur de dire que c'est l'amélioration de l'homme qui compte, amélioration de soi-même, de chacun de nous, pour que le monde change.
Les systèmes religieux, politiques, économiques et industriels d'aujourd'hui vendent la facilité, ils conduisent à la déliquescence, à l'amoindrissement de l'homme. Comprenons que l'on s'amoindrit, qu'on se diminue en se limitant à être un consommateur de cette facilité et de cette déliquescence. Si l'on se satisfait de cela c'est parce que l'on se préoccupe trop de notre image, de notre jouissance, au lieu de s'atteler à parfaire notre évolution intérieure.
Le mal comme le bien se manifestent par le comportement, sinon ils n'ont pas d'existence. Par exemple, on peut dire de belles choses qui semblent bonnes, mais prouver tout à fait le contraire en ayant une attitude violente.
En résumé on peut dire que chacun a la capacité de changer sa vie plus par l'accomplissement d'actes de bonté que par des intentions sans effets, que l'on soit croyant ou incroyant.
Personne ne peut honnêtement réfuter le fait de la nécessité du changement :
Dans quelques jours je reprend la route pour la France, mon séjour au Liban est très riche pour moi car c'est un pays de jonction entre l'Orient et l'Occident. Bien que mis à mal par les guerres, ce pays m'apporte cette harmonie d'esprit que je ne retrouve pas en France. Quelle chance qu'ici arrivent tant bien que mal à cohabiter encore 17 confessions. C'est le seul pays au monde, avec la Bosnie, ou c'est encore possible dans un si petit espace. Mais avons-nous le choix ? Non, tout le monde ne peut pas partir, et ceux qui restent doivent trouver la force en eux de construire autre chose que ce que les systèmes politiques et religieux nous montrent comme exemples...
Ils peuvent encore changer.
Joseph
En quelques années s'est installé ici, hormis la joie de vie habituelle et la générosité du c½ur, une sorte de résignation quand à la situation en général du pays. Les libanais sont tous déjà habitués à ces situations là, mais beaucoup expriment pour la première fois un pessimisme... Comme de nombreux libanais j'habite en Europe depuis la guerre du Liban et je suis témoin du changement qui s'opère également en occident. Dans les deux cas les choses évoluent de la même façon, les riches deviennent de plus en plus riche, s'agrippant à leur privilèges, le nombre des pauvres augmente et le reste, comme l'écologie, la liberté d'expression, l'égalité des chances, les relations humaines, etc., ne vont pas vers le rose...J'ai découvert en 1997 un livre qui s'appelle La Révélation d'Arés et qui a, en beaucoup d'aspects, changé ma vie. Il m'a aussi aidé à comprendre les tragiques conflits qui secouent l'humanité depuis toujours, et en particulier ces dernières années, au Moyen Orient, et encore plus spécifiquement au Liban, mon pays d'adoption. Ce livre, que je vous invite à découvrir, appelle par son message universel les hommes à la pratique du Bien car l'action est toujours supérieure à la seule croyance.
La croyance a participé aux progrès réalisés jusqu'aujourd'hui. Mais il est temps maintenant d'aller plus loin car elle a aussi ses limites.
Si on reprend l'histoire du peuple juif par exemple, il était d'abord un peuple porté par une espérance. En lisant la Bible, on se rend compte qu'ils étaient loin d'être des hommes subtils et délicats. Ils étaient plutôt des bergers habitués à la vie rude, ils ont commencé par essayer de suivre les commandements qu'ils ont transmis au monde. C'est ce qui leur fait dire qu'ils sont un peuple élu. Comprenons cette caractéristique comme un peuple précurseur au niveau de la foi, et non dans l'acception d'un peuple "à part", une tout autre interprétation qui les a mené à revendiquer un État, que l'occident leur a donné et donc à des conséquences que nous connaissons tous...
Aujourd'hui, La Révélation d'Ares appelle d'abord à la pratique du Bien, en premier lieu, parce que la seule croyance à trop souvent dérivé en religions basées sur un système de valeurs, au lieu de créer un peuple d'amour comme le répète la Bible depuis toujours : tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Il est parfois difficile de parler aux gens du Bien et du mal car pour eux cela représente une morale. Il faut faire comprendre que le Bien, c'est ce qui construit, tandis que le mal, c'est ce qui détruit. Que cela soit conscient ou inconscient. Présenté comme cela, c'est mieux compris.
Pour pénétrer les c½urs et ne pas être rejeté, on peut passer par ce chemin : faire discerner le Bien du mal, c'est à dire faire réfléchir sur soi :
ou je détruis, ou je construis !ou dit autrement :
est-ce que ce que je fais est constructif ou alors est-ce destructeur ?
Soyons directs, n'ayons pas peur de dire que c'est l'amélioration de l'homme qui compte, amélioration de soi-même, de chacun de nous, pour que le monde change.
Les systèmes religieux, politiques, économiques et industriels d'aujourd'hui vendent la facilité, ils conduisent à la déliquescence, à l'amoindrissement de l'homme. Comprenons que l'on s'amoindrit, qu'on se diminue en se limitant à être un consommateur de cette facilité et de cette déliquescence. Si l'on se satisfait de cela c'est parce que l'on se préoccupe trop de notre image, de notre jouissance, au lieu de s'atteler à parfaire notre évolution intérieure.
Le mal comme le bien se manifestent par le comportement, sinon ils n'ont pas d'existence. Par exemple, on peut dire de belles choses qui semblent bonnes, mais prouver tout à fait le contraire en ayant une attitude violente.
En résumé on peut dire que chacun a la capacité de changer sa vie plus par l'accomplissement d'actes de bonté que par des intentions sans effets, que l'on soit croyant ou incroyant.
Personne ne peut honnêtement réfuter le fait de la nécessité du changement :
la vérité, c'est que le monde doit changer, voici la phrase clé de La Révélation d'Arès.
Dans quelques jours je reprend la route pour la France, mon séjour au Liban est très riche pour moi car c'est un pays de jonction entre l'Orient et l'Occident. Bien que mis à mal par les guerres, ce pays m'apporte cette harmonie d'esprit que je ne retrouve pas en France. Quelle chance qu'ici arrivent tant bien que mal à cohabiter encore 17 confessions. C'est le seul pays au monde, avec la Bosnie, ou c'est encore possible dans un si petit espace. Mais avons-nous le choix ? Non, tout le monde ne peut pas partir, et ceux qui restent doivent trouver la force en eux de construire autre chose que ce que les systèmes politiques et religieux nous montrent comme exemples...
Ils peuvent encore changer.
Joseph